La Buglosse officinale, cousine de la Vipérine dans les dunes du littoral
De belles petites fleurs bleu foncé tirant sur le violet caractérisent la Buglosse officinale. Elle forme avec la Vipérine des ensembles fleuris harmonieux en juin
De belles petites fleurs bleu foncé tirant sur le violet caractérisent la Buglosse officinale. Elle forme avec la Vipérine des ensembles fleuris harmonieux en juin
Les grappes de fleurs violettes, roses ou blanches de la Consoude animent très tôt au printemps les bords de chemins, fossés et talus. Difficile en mai et juin de ne pas les voir car la Consoude est abondante dans toutes les régions. Très nectarifères elles attirent les abeilles sauvages et les bourdons.
La Salicaire fait partie (avec les Epilobe, Digitale, Eupatoire,…) de ces fleurs roses pourpres qui, en été, prennent la suite des fleurs blanches et jaunes majoritaires du printemps.
Ses longues grappes florales au sommet d’une grande tige (1-1,5m) ne passent pas inaperçues au bords des étangs et des cours d’eau où elles forment des touffes parfois importantes.
En été les différentes Epilobes colonisent layons et clairières forestiers, friches, accotements routiers, et fossés. Leurs petites fleurs rose pourpre caractérisent les couleurs de l’été le long des chemins. Les Epilobes les plus fréquentes sont la grande Epilobe en épi, la buissonnante Epilobe hérissée et les plus discrètes Epilobes à petites fleurs et à tige carrée.
En été vous apercevrez à coup sûr lors de vos randonnées la tignasse hirsute violette des Cirses commun, des marais ou des champs. Ils sont présents dans tous les milieux et se disséminent facilement.
Au début de l’automne les fleurs laissent place aux fruits qui sont des akènes avec une aigrette plumeuse.
Dès le début du printemps les sous bois et certaines prairies s’illuminent des fleurs jaunes des Jonquilles sauvages. Profitant des réserves de leurs bulbes elles poussent avec les premiers rayons du soleil avant la présence de feuilles aux arbres. Sachons apprécier la beauté de ce beau spectacle sans le détruire. Le piétinement et la cueillette sont à certains endroits une réelle menace pour sa pérennité. Attention! La cueillette est règlementée et limitée, la vente et le ramassage des bulbes sont interdits.
Ce beau Papillon jaune illumine nos bois et orées forestières dès les premiers beaux jours du printemps. C’est un des premiers Papillon à voler à la sortie de l’hiver car contrairement aux autres il passe l’hiver à l’état imaginal (adulte) Les accouplements ont lieu en mars et avril et il n’est pas rare de voir alors 2 Citrons pressés se courser dans les clairières ou lisières ensoleillées.
Dès les premiers beaux jours du printemps les fleurs femelles du Noisetier font apparaitre leurs stigmates . Mais il faut s’en approcher car ces beaux filaments rouges sont discrets. Vous n’en verrez pas plus. Le reste de la fleur reste protégé à l’intérieur du bourgeon floral. A cette saison, le gel n’est jamais loin. Et si vous voulez des noisettes, il leur faut éviter le gel.
Avec ses feuilles épaisses argentées comme les choux cultivés, le chou marin (Crambé maritime) pousse dans les galets et graviers du littoral. A voir en particulier en mai et juin pour sa floraison blanche. Mais ne cherchez pas à voir un chou « pommé », ses feuilles charnues s’étalent en formant des touffes verdâtres au milieu des galets.
Le Panicaut des dunes (ou Chardon bleu) est une plante rare et caractéristique des côtes sableuses. Ses feuilles gris bleutées piquantes sont caractéristiques et ses fleurs forment une boule d’une belle couleur bleu-violacé. Le Conservatoire du littoral en a fait son emblème.